Un guide du tutoriel Bases de Git : le cycle quotidien de git init, status, add et commit, plus la consultation de l'historique avec git log.
Ce tutoriel enseigne la boucle centrale de Git que vous répéterez des milliers de fois : commencer à suivre, voir ce qui a changé, choisir ce qu'on enregistre, et le sauvegarder. Une fois ce cycle automatique, les branches et le reste se construisent naturellement par-dessus.
Démarrer un dépôt : git init
git init # commencer à suivre le dossier courant
git init transforme un dossier ordinaire en dépôt Git en créant le répertoire caché .git. Vous ne le faites qu'une seule fois par projet.
Voir l'état : git status
git status # ce qui est changé, indexé ou non suivi
git status est la commande que vous utiliserez le plus. Elle indique quels fichiers sont nouveaux, modifiés ou indexés pour le prochain commit. Lancez-la dès que vous n'êtes pas sûr de ce que Git voit.
Indexer les changements : git add
git add index.html # indexer un fichier
git add . # indexer tout ce qui a changé
git add place les changements dans l'index (staging area), l'ensemble des changements qui iront dans votre prochain commit. L'indexation vous permet d'enregistrer un commit ciblé et cohérent au lieu de tout d'un coup.
Pensez à l'indexation comme à emballer une boîte. git add met les éléments dans la boîte ; git commit la ferme et l'étiquette. Vous décidez exactement ce qui y entre.
Enregistrer un commit : git commit
git commit -m "Ajoute la mise en page de la page d'accueil"
git commit enregistre les changements indexés sous forme d'instantané avec un message qui les décrit. De bons messages rendent l'historique lisible par la suite.
Consulter l'historique : git log
git log # historique complet
git log --oneline # compact, une ligne par commit
git log montre les commits que vous avez faits, le plus récent en premier. C'est ainsi qu'on lit l'histoire d'un projet.
Le rythme quotidien est : éditer, git status, git add, git commit. Lancez git status sans hésiter ; cela supprime tout le tâtonnement.